La dent de l’ours, d’Alain Orthlieb

Vous aimez la Préhistoire ? Découvrez La dent de l’ours, une bande-dessinée d’Alain Orthlieb qui se déroule au coeur de la Préhistoire.

L’histoire de la dent de l’ours

la-dent-de-l-oursSénoé est le fier héritier du chef de la tribu des Nours, dont la réputation de chasseurs n’est plus à faire. Ils ont l’habitude de suivre le gibier et de parcourir d’immenses et grandioses paysages pour ramener leurs proies. Mais voilà qu’il tombe, avec quelques amis à lui, devant une barrière. Les Cénolles appartiennent à l’avenir, ils cultivent une terre qu’ils délimitent en enclos bien distinct.

Deux mondes, aux conceptions radicalement différents, se rencontrent et se confrontent. Sénoé, des Nours, et Fa, des Cénolles, pourront-ils concilier l’ancien et le nouveau monde ?

Pourquoi faut-il le lire ?

La terre qui est derrière ce trophée est défrichée et plantée. Elle nous appartient de là, jusqu’aux collines bleues. Môme !

 

Le « môme » à qui s’adresse cette interpellation, c’est Sénoé, un jeune garçon de quinze ans, fils du chef du clan des Nours, un groupe de chasseurs-cueilleurs établis pour l’été de l’autre côté du torrent.
Cette phrase évoquant la notion de propriété est, pour le jeune chasseur et ses deux compagnons totalement incompréhensible. Tout comme cette barrière en travers du sentier est inimaginable pour ceux qui, depuis toujours, n’ont connu d’autres entraves à leur liberté que celles que leur dressait la nature.
S’enclenche alors une série de conflits. Conflit entre générations, conflit entre deux mondes.
L’un finissant et l’autre naissant.

Qui a raison ?

Et puis la petite Fa est si jolie…

Pourquoi faut-il le lire ?

Alain Orthlieb nous avait déjà gratifié d’un excellent roman sur la Préhistoire, Mémoire de Pierre, qui mettait déjà en scène Fa, Sénoé et leurs deux clans.

Cette adaptation en bande-dessinée vous emporte dans un autre monde, avec des problématiques toujours criantes d’actualité. Peut-on posséder la Terre ? Peut-on s’entendre et rester libre dans un monde clos ? Et surtout, peut-on s’aimer au-delà des différences ?