La malédiction de la Galigaï, de Jean d’Aillon

Avec La malédiction de la Galigaï, Jean d’Aillon s’intéresse à la période trouble de la Régence et du début du règne de Louis XIII.

L’histoire de La malédiction de la Galigaï

Depuis plusieurs années, l’entourage de Marie de Médicis agace les  courtisans comme le peuple. Concino Concini et son épouse Léonora Galigaï, des aventuriers italiens de basse extraction, pavoisent et commettent les pires abominations. En 1617, c’en est trop pour le jeune Louis XIII. Concino Concini, qui projetait de s’emparer de la recette des impôts prélevés en Normandie (la taille), est sauvagement assassinée. Son épouse, que rien ni personne ne semblent plus pouvoir protéger, est condamnée à mort pour sorcellerie. Peu avant d’expirer, elle maudit ceux qui ont contribué à la mort de son époux.

En 1649, Gaston de Tilly apprend que son père, lieutenant de prévôt, avait retrouvé la trace des voleurs de la taille. Il a payé son discernement de sa vie. Cette enquête le touche d’autant plus que sa famille est directement impliquée.

Pourquoi faut-il le lire ?

Jean d’Aillon nous a habitués depuis des années à écrire d’excellents romans. La malédiction de la Galigaï ne déroge pas à la règle. S’il s’intéresse à un épisode trouble, et généralement mal connu, de l’Histoire de France, Jean d’Aillon propose aussi une enquête policière passionnante. Qui a donc pu voler le trésor accumulé pendant des années par les Concini, à force de rapines, de malversations et d’extorsions ? La malédiction de la Galigaï va-t-elle aussi peser sur Gaston de Tilly ? Ne comptez pas sur moi pour vous le dire, vous le saurez en lisant le livre !