Les Borgia, la Chair et le sang, de Claude Mossé

Les Borgia, la Chair et le sang, est le deuxième volume d’un roman historique en deux opus consacrée à la sulfureuse famille.

L’histoire des Borgia, la Chair et le sang

Au commencement du XVIème siècle, l’Europe quitte le Moyen-âge pour entrer dans la Renaissance. Copernic réinvente une science longtemps soumise à des lois antiques, et des artistes comme Michel-Ange donnent aux fresques et aux oeuvres qu’ils réalisent une vie jusqu’alors jamais atteinte. Au-delà de la mer, un monde nouveau porte en lui des parfums d’inconnu et des richesses nouvelles.

À Rome, Rodrigue Borgia, qui a réussi à force de complots et de trafics d’influences à coiffer la tiare pontificale, ne s’intéresse guère aux prémisses de l’ère nouvelle. Alexandre VI, le nouveau Saint-Père, veut l’or et la puissance, quitte pour cela à meurtrir la chair et faire couler le sang.

Ses deux enfants illégitimes, Lucrèce et César, ont en effet très mauvaise réputation. Deux nombreuses affaires sordides et crimes commis en d’étranges circonstances entachent leur vie. Depuis, le nom de Borgia est associé aux intrigues, aux corruptions de toutes sortes et à la concupiscence orgiaque, l’application concrète, quelques siècles en avance, des rêves lubriques du Marquis de Sade.

Pourquoi faut-il le lire ?

Les Borgia, la Chair et le sang, est de la même qualité littéraire que son prédécesseur. Après l’ascension de la famille , le lecteur découvre son apogée, qui n’est déjà qu’une longue décadence. Les infinis excès des plus hautes autorités ecclésiastiques ne pourront qu’engendre le désaveu d’une partie de la population. À la lecture des Borgia, la Chair et le sang, les évènements ayant conduit à la scission des chrétiens d’occident prennent un sens nouveau.

Premier tome : Les Borgia, les fauves